CREATION 2016 // SPECTACLE VIVANT HAMJU

Diffusion à la Cathédrale de Carthage, l’Acropolium, les 11,12 et 13 octobre.

Projet pour 7 interprètes

Amira Chebli comédienne et danseuse
Emna Jaziri chanteuse et comédienne
Farid Ayelem Rahmouni performeur et danseur
Hichem Chebli danseur
Marwen Abouda chanteur
Mohamed Djobbi Circassien
Youssef Chouibi danseur

Conception // Afif Riahi
Chorégraphie // Aïcha M’Barek & Hafiz Dahou 
Co mise en scène // Afif Riahi Frédéric Déslias – Aïcha M’Barek & Hafiz Dahou
Scénographie // Byram Tunez Frédéric Déslias  – Afif Riahi
Création vidéo // Olivier Ratsi
Création Son // Skander Besbes
Instrumentiste // Saifeddine Helal 
Collaboration musicale // Anas Ghraib
Lumières // Sabri Atrous – Rami Gueddich
Costume // Salah Barka
Assistanat // Marwa Boubaker – Malek Hedhly – Hichem Ben Khlifa

Documentation // La saga du Mezoued en Tunisie    de ALI SAIDANE – Edition Sinbad

Durée estimée // 1H

 

Echos Electrik, association crée en 2007, implantée à Paris et à Tunis.

Production

ECHOS ELECTRIK

Avec le soutien

Du Fonds international pour la promotion de la culture, UNESCO / FIPC

Du Ministère des affaires culturelles – Tunisie

De AFAC Fonds Arabe pour l’Art et la Culture

De L’Institut Français et la Ville de Paris

Du British Council.

L’état de rupture consommée entre les élites nationales, aussi bien modernistes que traditionnalistes, et la société, le peu d’intérêt et le mépris que manifestaient ces élites au savoir, savoir-faire et expressions artistiques populaires, sont autant de facteurs qui ont contribué à l’atomisation de notre société et l’ont confiné dans les retranchements de solidarités primitives (tribalisme, communautarisme…). L’atomisation sociale va confirmer une atomisation culturelle latente qui n’arrive plus à se synthétiser pour constituer les éléments d’un ensemble homogène commun et identitaire. D’une forme artistique rejetée, représentée par une population exclues et méprisées socialement par le régime politique post-colonial, à une instrumentalisation politique populiste par le régime suivant, le parcours du MEZOUED raconte la déliquescence des rapport

s entre les classes sociales en Tunisie. Expression d’un mal-vivre et d’une défiance vis-à-vis de la culture dominante, il stigmatise l’important clivage social existant entre les couches sociales, mais surtout entre les cultures considérées « nobles » et les pratiques culturelles populaires.

Deux espaces en dialoguent qui place le corps et le mouvement au centre du dialogue avec les objets qui les occupent. Un état des corps se construit en fonction des espaces occupés, les danseurs se saisissent des opportunités qu’offrent ces lieux, ils construisent, occupe, inventent des identités, et investissent différents états et mode relationnels, entre les notions de groupe et d’individualité. Au travers de ce dialogue, le spectacle interroge les lignes de tensions présentes au sein de notre société. Entre danse, performance, et art numérique, l’écriture se déploie par allers -retours entre les espace identifiés, populaire et noble, en bousculant les codes esthétique est sonore de la culture Mezoued, comme pour inscrire cet héritage culturel dans son temps. En s’imprégnant de son histoire et sont parcours nous questionnons cette culture, à travers le prisme du cloisonnement qu’elle subit, et des rapports qu’elle installe entre individus.

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Edito // Rapport d’activité 2016

Posté par efest on 17 décembre 2016

10 ans déjà ! 2016 consacrera les dix années d’existence du projet E-FEST, une occasion de retracer le chemin parcouru et d’entamer une réorientation des actions que nous souhaitons pour les années à venir. En 2007, le Festival Echos Sonores Tunis voit le jour, premier festival consacré aux musiques électroniques sur le territoire tunisien et […]

Album photo de préparation

Pendant la résidence de création en Aout dernier